Monsieur le Président, Mmes et MM les ministres, chers collègues, Une nouvelle fois, nous voilà donc confrontés à la réalité de l’Europe des peuples.
Que n’a-t-on pas entendu sur les mérites de ce traité ? Sur la suprême habileté de ses parrains le Président Sarkozy et Madame Merkel, à contourner la « voix populaire » et pour tourner la page du Non français et néerlandais ?
Le peuple irlandais a voté non et n’y a-t-il pas quelque chose d’insupportable dans la manière dont il est traité pour son choix ?

